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Archives Mensuelles: mai 2011

MEDAILLE D’ARGENT ( jeunesse et des sports au président J.P. Moerman)

Jean-Pierre Moerman, toute
une vie dédiée à la bourle

Publié le mardi 31 mai 2011 NORD ECLAIR   DAMIEN CASSETTE > Correspondant local
 Jean-Pierre Moerman joue à la bourle depuis
qu’il a 19ans et s’est engagé très tôt au niveau de la fédération.
Pour son parcours en tant que joueur et bénévole, Jean-Pierre Moerman, bourleur, a reçu
la médaille d’argent de la jeunesse et des sports samedi à l’hôtel de ville.
Suivant l’exemple de son père, Jean-Pierre Moerman se lance dans la bourle en 1973, à
l’âge de 19 ans, à la Nouvelle Bourloire, 98 rue de Dunkerque. L’année
suivante, il en devient le secrétaire. Il occupera ce poste 22 ans. Et il ne
l’abandonnera pas pour rien : en 1996 il crée son équipe, « Les Copains de la
Bourle », au cercle Saint-Christophe.
 Dix ans plus tôt, il entrait à la fédération des sociétés de bourles de
ourcoing, comme archiviste. L’année suivante, 1987,
il devient responsable du jumelage avec Angers. Ce rôle-là, il le tiendra
également avec une fidélité sans faille puisqu’il ne l’abandonnera qu’en 2010.
En parallèle, il deviendra président de la fédération des sociétés de bourles du Nord, de
1994 à 1995. À l’époque, les statuts limitent les présidences à deux années
consécutives. En 2001, il devient président du cercle Saint-Christophe.
 Un tel dévouement et de si nombreuses prises
de responsabilité lui valent de recevoir en 2006 la médaille de bronze de la
jeunesse et des sports. Il ne prend pas pour autant sa « retraite » : en 2007,
il redevient président de la fédération des sociétés de bourles du Nord. Un
nouvel engagement qui lui vaut cette fois d’obtenir la médaille d’argent, qu’on
lui a remis samedi à l’occasion de la remise des prix du challenge Verwen, du
tournoi Martel, du tournoi des Vétérans et du championnat de la Fédération.
 Commandant, animateur, entraîneur…

Mais ce n’est pas tant pour ses
responsabilités, même si aujourd’hui beaucoup de clubs manquent de bénévoles
prêts à s’investir autant, que Jean-Pierre Moerman a été mis à l’honneur. Il
est aussi très bon joueur. Il a remporté plusieurs tournois et a occupé avec
brio la fonction de commandant.

Il cumule les rôles d’animateur, entraîneur,
responsable, et se bat pour la cause du jeu de bourles : il a fait inscrire le
cercle Saint-Christophe dans les monuments historiques. Et défend actuellement
l’inscription de la bourle dans la fédération européenne des jeux et sports
traditionnels. C’est toute cette énergie consacrée à ce jeu qui a été
chaleureusement félicitée.

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Publié par le 28 mai 2011 dans Organisations

 

Yvette Braecke : la passion de la bourle au féminin

Publié le dimanche 22 mai 2011 Nord Eclair     CÉCILE RUBICHON  cecile.rubichon@nordeclair.fr

À l’origine de la première équipe de femmes du cercle Saint-Germain, Yvette Braecke a aussi créé une école de bourle dans les années 90.

À 77 ans et 30 ans d’adhésion au cercle Saint-Germain, Yvette Braecke est l’une des plus anciennes et toujours l’une des meilleures
joueuses de bourle de Mouvaux. Portrait.

« Yvette, on n’a pas de leçon à lui donner », lance Michel Hespel. D’une, Yvette Braecke est l’une des joueuses les plus expérimentées du cercle Saint-Germain. De deux, elle ne s’en laisse pas compter. Surtout pas par les hommes : « Quand je commande, ils filent droit », commente-t-elle. Question de respect. Elle joue à la bourle depuis plus de 30 ans et elle s’est toujours bien débrouillée, pour placer comme pour frapper. Ce qui explique pourquoi elle est régulièrement commandant, celui qui guide le jeu et conseille les joueurs d’une équipe.

Championne régionale à 70 ans             Yvette Braecke a découvert la bourle en 1978. À l’époque, la bourloire Saint-Germain était dans la cour d’une école privée et non sous une résidence. Mouvaux avait un deuxième cercle, au Sacré-Coeur, et Yvette 44 ans. « Mon mari jouait ici. Il me proposait souvent de l’accompagner mais je ne voulais pas, je pensais qu’il n’y avait que des vieux. » Une chose est sûre : si les femmes sont désormais autorisées à fréquenter les bourloires, elles sont peu nombreuses à se hasarder sur les pistes. Yvette Braecke, elle, apprécie l’ambiance et se prend vite au jeu. Émile Bois, alors président du cercle, la forme.     Un an plus tard, elle constitue la première équipe de femmes de Saint-Germain. En 1980, elles remportent leur premier tournoi, à la Marlière. Depuis, elles en ont disputé un paquet. Elles jouent aussi en individuel et avec des hommes. Mais Yvette Braecke ne fait jamais équipe avec son mari. « Je jouais contre lui, mais pas avec lui : un homme, ça râle et puis ça n’aime pas qu’une femme fasse mieux », justifie-t-elle. C’est dit.    Car, en plus d’un caractère bien trempé, elle a du talent. En 2002, à 70 ans, elle a été championne régionale féminine en un contre un. Mais elle commandait depuis bien longtemps. Les femmes depuis la formation de la première équipe en fait.   Fondatrice de l’école de bourles  À la liste de ses récompenses : l’obtention de la médaille de la jeunesse et des sports. « C’est M. Delnatte, le député qui me l’a remise » , raconte-t-elle. Il y a trois ans, pour son implication auprès des jeunes. Maman de quatre enfants, dans les années 1990, elle fonde en effet une école de bourles. Elle en a vu passer des gosses. « On les emmenait en Belgique pour des tournois », se souvient-elle. Elle ne les voit plus à la bourloire. « Vous savez comment c’est : maintenant, ils sont fiancés ou mariés pour la plupart. » Ils ont d’autres occupations.  Elle aussi en a d’autres : le vélo, le jardinage et ses petits-enfants. Pendant quelques  années, une de ses filles et une de ses petites-filles ont joué avec elle. Elles ont abandonné. Mais pas son gendre, avec qui Yvette Braecke fait parfois équipe en tournois. Sinon, elle joue toujours avec « ses femmes » ou les hommes, fréquente assidûment « sa » bourloire mais elle ne s’occupe plus des jeunes. Un peu moins alerte, elle a passé le relais à Michel Hespel, qui accueille les centres de loisirs et les écoles. L’école de bourle, par contre, a fermé. Mais la bourloire, elle, a été sauvée à force de détermination. Celle d’Yvette Braecke, qui était déjà secrétaire, a compté

 

Réunion de la Fédération à Steenworde (boule flamande)

Réunion du 21-05-2011 à Steenworde

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http://www.paysdeflandre.fr/loisirs-flamand/item/190-la-boule-flamande-bailleul-a-godewaersvelde.html
 

Bourloire à Tourcoing à TV locale NO TELE (B)

Lien vers la vidèo de la TV locale de Mouscron NO TELE

sur la Bourle et  bourloire à TOURCOING

http://www.notele.be/index.php?option=com_content&task=view&id=10798&Itemid=31

merci à la Bourloire St Honoré d’ Houthem (B) pour le lien

 
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Publié par le 3 mai 2011 dans Organisations